Día Mundial del Diseño

El Día Mundial del Diseño se celebra el 27 de abril por iniciativa del Consejo Internacional de Asociaciones de Diseño Gráfico (Icograda) y la Organización de Naciones Unidas. Esta asociación fue fundada en el año 1963 en la ciudad de Londres (Reino Unido) .

Según el máximo ente del Diseño Industrial del mundo (ICSID), el Diseño Industrial, tiene su propio día, el 29 de junio

En Argentina, el 24 de octubre de 1966, en la Universidad Nacional de Cuyo (Mendoza) una alumna de la carrera de Diseño Industrial (título que abarcaba Gráfica y Productos), Haydée Strittmatter, rendía una materia y era el primer alumno que aprobaba por completo todo el 4º año. Y por tal, en función de lo establecido por plan de estudio de esa época, obtenía un título intermedio de carrera, el de Diseñador. Y recién el 23 de agosto de 1968, se reciben los primeros egresados con el título de grado de Diseñador Industrial, las señoritas Martha Passera, Raquel Perales y el Licenciado Nahuel Sotelo en Universidad Nacional de Cuyo. En 1975, los directores de las carreras de Diseño, de Mendoza y de la ciudad De La Plata, Profesor Mario Delhez y el Diseñador Industrial Ricardo Denegri respectivamente, acordaron institucionalizar el día 24 de octubre, como el Día del Diseñador, en la Argentina. Recordemos que por esa época, éstas eran las dos únicas instituciones que impartían la enseñanza del Diseño en Argentina.

Dead Zone (roman)

Dead Zone (titre original : The Dead Zone) est un roman fantastique de Stephen King publié en 1979 et paru initialement en France sous le titre L’Accident en 1983. Dans ce roman, un homme se réveille après cinq ans de coma avec le don d’avoir des visions du passé ou du futur par un simple contact avec une personne ou un objet. Dead Zone a été adapté en film et en série télévisée et a été nommé au prix Locus en 1980.

En 1970, John Smith, professeur ordinaire, accompagne Sarah, son amoureuse, à une fête foraine. Jouant à la loterie, il gagne plusieurs fois d’affilée, profitant d’une série d’intuitions qui lui arrivent quelquefois depuis qu’il est tombé sur la tête quand il était enfant. Le même soir, après avoir raccompagné Sarah, il est victime d’un accident de la route qui va le faire sombrer dans le coma, dont il ne se réveille que presque cinq ans plus tard.

À son réveil, Johnny découvre que son don s’est considérablement accru et qu’il peut désormais voir l’avenir ou le passé d’une personne en la touchant ou en touchant un objet lié à elle. Son médecin, le Dr Weizak, pense qu’une zone du cerveau dont personne ne se sert, une zone morte, s’est activée chez lui. Johnny apprend également que Sarah s’est mariée entretemps et a eu un enfant mais, en la voyant, il comprend qu’elle ne l’a jamais vraiment oublié. À la suite d’une vision de Johnny qui permet de sauver un enfant d’un incendie, la rumeur à propos de son pouvoir commence à se répandre et il fait l’attention de la presse. Peu après survient la mort de sa mère, femme très religieuse voire fanatique. Refusant d’exploiter son don de façon mercantile, Johnny est traité de charlatan par un journal à scandales dont il a décliné l’offre. Il est cependant contacté par le shérif George Bannermann qui lui demande de l’aide pour arrêter « l’étrangleur de Castle Rock », un tueur qui viole et égorge ses victimes, des femmes de neuf à 77 ans. John découvre vite que le meurtrier est un policier de la ville nommé Frank Dodd mais celui-ci se suicide avant d’être arrêté.

Parallèlement à l’histoire de Johnny Smith, on suit également l’ascension sociale de Greg Stillson, un homme au caractère violent, représentant de commerce puis agent d’assurances, qui se lance dans la politique et n’hésite pas à recourir à des méthodes illégales pour arriver à ses fins.

Ne pouvant reprendre son travail d’enseignant à cause de son don et de l’hostilité que celui-ci déclenche parmi ses anciens collègues, Johnny devient le tuteur privé de Chuck Chasworth, le fils d’un millionnaire. Lors d’un meeting électoral, il rencontre Greg Stillson, désormais candidat à la Chambre des représentants et, en lui serrant la main, aperçoit alors une vision apocalyptique de l’avenir lorsque celui-ci sera devenu président. Johnny Smith se débat alors avec un dilemme moral : que peut-il faire pour empêcher cela ? Peut-il aller jusqu’à tuer cet homme ? Il devient alors obsédé par Stillson.

Johnny a ensuite la vision d’un incendie se déclarant dans un bar où doit se rendre Chuck et parvient à le dissuader de ne pas y aller mais ne parvient pas à faire fermer le bar. Dans la soirée, l’incendie se déclare et 81 personnes trouvent la mort. Johnny, touché moralement et dont la santé décline, part pour Phoenix afin de se faire oublier. Il apprend plus tard qu’il a une tumeur du cerveau qui s’est développée dans la « zone morte » et qu’il ne lui reste plus longtemps à vivre. Cela le décide à tuer Stillson et, armé d’un fusil, il s’introduit de nuit dans une salle où Stillson fait un discours le lendemain. Lors du meeting, Johnny tire sur Stillson mais le manque. Lors de l’échange de coups de feu avec les gardes du corps de Stillson, celui-ci se sert d’un enfant comme bouclier humain et Johnny est mortellement blessé. Avant de mourir, il touche Stillson et voit que celui-ci n’a plus aucun avenir. En effet, un photographe a pris un cliché de Stillson se servant de l’enfant pour se protéger, et on devine que cette image va complètement décrédibiliser Stillson et l’empêcher de parvenir à ses fins. Johnny meurt en ayant le sentiment d’avoir accompli son destin.

Le roman est resté 31 semaines, dont deux à la première place (c’est d’ailleurs le premier livre de Stephen King à s’être hissé à la première place de ce classement), sur la New York Times Best Seller list, y apparaissant le . Le Publishers Weekly le classe à la sixième place des meilleures ventes de romans aux États-Unis en 1979.

Dead Zone est le roman que Stephen Spignesi, dans The Essential Stephen King, conseille de lire en premier pour ceux qui n’ont jamais lu de Stephen King car il est assez éloigné de l’horreur, mêlant thriller politique à une poignante histoire d’amour. Pour Michael R. Collings, dans The Many Facets of Stephen King, il s’agit de l’un des meilleurs romans de King, avec une histoire rythmée, qui ne recourt pas à l’horreur pour être intéressante, un style vigoureux, et des personnages convaincants.

Dead Zone a été nommé au prix Locus du meilleur roman de fantasy 1980, terminant à la deuxième place

En 1983, un film, adaptation assez fidèle réalisé par David Cronenberg et également appelé Dead Zone, a été tiré du roman. Christopher Walken y joue le rôle de Johnny Smith et Martin Sheen celui de Greg Stillson.

Une série télévisée basée sur le roman mais adaptée beaucoup plus librement que le film, appelée Dead Zone elle aussi, a été diffusée à partir de 2002. Cette série s’est brutalement interrompue en 2007 après la diffusion de six saisons.

Ulmus americana ‚Delaware‘

The American Elm cultivar Ulmus americanaDelaware‘ was originally selected (as tree number 218) from 35,000 seedlings inoculated with the Dutch elm disease fungus in USDA trials at Morristown, New Jersey.

The tree has a relatively low stature and „undesirable“ branching habit.

Further disease-resistance trials were conducted by both the USDA and the United States National Arboretum which confirmed the clone had a fair level of resistance to Dutch elm disease. ‚Delaware‘ is susceptible to Elm Yellows, but resistant to the Elm Leaf Beetle Xanthogaleruca luteola.

The original tree, which had been moved to the USDA National Arboretum, Washington, D. C. in 1948, died from unknown causes (probably elm yellows, by some accounts) in 1980, but a clone survives at the Denver Botanic Gardens, as ‚Delaware II‘. Although propagated for further trials, the tree was never commercially released owing to its poor shape. ‚Delaware‘ is not known to have been introduced to Europe or Australasia.

NB ‚Delaware I‘ is the original name given to the hybrid ‚Urban‘ before its commercial release.

Storia della lingua islandese

Voce principale: Lingua islandese.

La maggior parte dei colonizzatori originari dell’Islanda proveniva dalla Norvegia occidentale. L’islandese è quindi in origine una lingua di importazione e, più precisamente, un dialetto norvegese. Il norvegese antico (norv., dan. gammelnorsk o oldnorsk) fu quindi trapiantato in una terra fino ad allora pressoché disabitata, e non venne quindi a contatto con un altro idioma che ne avrebbe potuto influenzare l’evoluzione come substrato o adstrato; il suo sviluppo fu autonomo. Sarebbe però errato ritenere che la lingua portata in Islanda fosse completamente unitaria. Sebbene la maggior parte dei colonizzatori fosse originaria della Norvegia occidentale, numerosi altri coloni provenivano da altre regioni del paese ed anche da altri paesi scandinavi. In Islanda, quindi, si venne a formare un idioma particolare con il contributo di tutti i dialetti norvegesi di allora. I fitti scambi di persone all’interno dell’isola, e specialmente l‘alþingi (l’assemblea generale annuale che si teneva all’inizio di ogni estate a Þingvellir) contribuirono senz’alcun dubbio a livellare le differenze tra i vari dialetti; sopravvissero le caratteristiche comuni, mentre scomparvero quelle più marcatamente dialettali. Benché non si conosca nei dettagli come abbia potuto aversi un tale sviluppo, confrontando l’islandese moderno con le altre lingue scandinave è possibile cogliere quale sia stato l’esito di tale processo di livellazione. La particolare evoluzione dell’islandese, che avrebbe portato alla sua completa separazione dal norvegese e dalle altre lingue scandinave, iniziò con la landnám, ovvero con la prima colonizzazione. L’islandese ha perso ogni traccia del primitivo accento scandinavo (di natura musicale, come ancora oggi nel norvegese e più sentitamente nello svedese); le ricerche svolte per individuarne delle tracce (p.es. nella cosiddetta preaspirazione) non hanno portato a risultati apprezzabili. È significativo osservare che l’islandese condivide tale caratteristica con altre due lingue scandinave di importazione, il faroese e lo svedese di Finlandia.

Il periodo che va dal 550 al 1050 viene detto scandinavo (o nordico) comune. A quell’epoca si parlava comunemente in tutta la Scandinavia una lingua notevolmente unitaria. La posizione-chiave della Danimarca come baricentro dell’intera area fece sì che la lingua fosse semplicemente chiamata danese (dönsk tunga). Sebbene i primi accenni dei futuri sviluppi particolari fossero già individuabili in diverse regioni di quel vasto territorio, non esisteva alcun problema di comprensione reciproca; a questo si deve aggiungere la notevole somiglianza con i dialetti anglosassoni parlati in Gran Bretagna che, all’epoca della conquista danese di vaste porzioni dell’isola (VIII secolo), portarono ad una vera e propria compenetrazione, specialmente nel territorio da allora chiamato Danelaw (lett., „[territorio sottoposto alla] legge dei Danesi“). Molti sovrani anglosassoni furono di origine danese, tra cui il celebre Canuto (ingl. Canut < dan. Knud, nome maschile ancora oggi comunissimo). Il principale poema epico anglosassone, il Beowulf, tratta in realtà di argomenti di ambientazione danese e i danesi sono nominati fin dal primo verso (Hwæt! We Gardena in geardagum / þeoðcyninga þrym gefrunon „Udite! Abbiamo udito le gesta gloriose degli antichi Re del popolo dei Danesi dalle lunghe lance“).

Per quanto riguarda la dönsk tunga parlata in Islanda non possediamo, per questo periodo, alcun documento scritto. Le antiche rune scandinave erano certamente conosciute dappertutto, ma non furono mai usate per scrivere su pergamena (erano state concepite come alfabeto sacrale adatto ad essere inciso su pietra, metalli o legno). In Islanda non sono attestate che poche iscrizioni runiche e quasi tutte risalgono a dopo il 1200.

Il periodo 1050-1350 viene detto scandinavo antico, nordico antico o norreno (l’aggettivo italiano è stato coniato dal germanista Vittorio Santoli, che lo riprese dall’islandese norrænn ’nordico‘, dan., norv. norrøn). Di quest’epoca possediamo numerosi manoscritti e documenti, che ci permettono di inquadrare perfettamente l’islandese di allora.

Tutti i documenti si servono dell’alfabeto latino, che fu introdotto in Islanda circa nel 1100; le leggi furono trascritte per la prima volta su pergamena nel 1117-1118. I primi manoscritti, tra quelli ancora in nostro possesso, risalgono alla II metà del XII secolo. Attorno al 1130-1140 fu composto il cosiddetto Primo Trattato Grammaticale (Fyrsta Málfræðibók), una descrizione originalissima ed unica in tutta Europa di una lingua coeva. Il trattato si occupa dei suoni dell’islandese dell’epoca, descrivendone la funzione all’interno del sistema fonologico con un metodo non molto dissimile da quello della linguistica moderna. Il manoscritto, oggi conservato a Reykjavík presso la Handritastofnun Íslands („Istituto dei Manoscritti Islandesi“) è comunque una copia posteriore del testo originale; altri tre trattati grammaticali furono composti nei decenni a seguire.

Sebbene i manoscritti più antichi risalgano a circa il 1150, essi mostrano delle forme che dovevano essere in uso attorno al 900. Questo vale specialmente per l’antica poesia epica che, a causa della sua struttura metrica e della tradizione di tipo orale, aveva conservato delle forme notevolmente arcaiche. Tra il 1050 ed il 1350 l’islandese comincia ad avere uno sviluppo indipendente da quello delle altre lingue scandinave e germaniche, in particolare, si dimostra assai conservativo nella morfologia e notevolmente unitario in tutto il paese. Dai manoscritti non è stato possibile determinare se in Islanda siano mai esistiti dei dialetti; tutti gli indizi ci dicono anzi che, fin dall’inizio, la lingua ha mantenuto uno straordinario grado di unitarietà.

Attorno al 1300 il danese ebbe una rapidissima evoluzione sia dal punto di vista fonologico che da quello morfologico. Dato che i mutamenti vengono usualmente registrati solo più tardi dalla lingua scritta, è probabile che, nel danese parlato, essi siano intervenuti in realtà attorno al 1250 e forse prima. La rapida evoluzione del danese (con una semplificazione delle forme paragonabile a quella intervenuta tra l’anglosassone e l’inglese medio, non a caso più o meno contemporanea) determinò una notevole differenza tra il nord ed il sud della Scandinavia. Nel 1350 il danese doveva aver assunto un aspetto abbastanza simile a quello attuale.

Il norvegese e lo svedese si svilupparono un po‘ più lentamente, ma presentano ugualmente notevoli differenze con l’islandese, che è sempre e comunque più conservativo ed ha mantenuto fino ai giorni nostri molti tratti dello scandinavo comune. Nel norvegese si sviluppò una sorta di „armonia vocalica“, per cui il morfema aggiunto ad una parola con vocale radicale chiusa ([i], [u]) presentava pure una vocale chiusa (systir „sorella“, cfr. isl. systir), mentre quello aggiunto ad una parola con vocale radicale aperta ([e], [o]) presentava pure una vocale aperta (broþer „fratello“, cfr. isl. bróðir). Tale innovazione fu però accettata solo dal norvegese orientale e dallo svedese (norv. mod., sv. bro[de]r), mentre in islandese non ve n’è traccia alcuna. Per quanto riguarda il consonantismo, le lingue scandinave continentali e la maggior parte delle altre lingue germaniche hanno perso tutta la serie delle fricative þ, ð, mantenutesi invece intatte solo in islandese ed in inglese (che presenta qui un tratto fonologico notevolmente arcaico). Esse sono state sostituite dalle dentali corrispondenti [t, d] (cfr. norv., sv. tung „pesante“, smed „fabbro“, aisl. þungr, smiðr (isl.moderno þungur, smiður); da notare che il danese moderno ha reintrodotto la fricativa sonora [ð] (formatasi però per contatto e non notata dalla grafia). L’islandese è l’unica lingua germanica ad aver conservato i gruppi consonantici iniziali <hl, hr, hn>, almeno dal punto di vista grafico (la loro pronuncia si è in parte modificata con la desonorizzazione del secondo elemento consonantico), cfr. isl. hljót „suono“, hrafn „corvo“, hneta „noce“, ingl. loud, raven, nut, sv. ljud, nöt, tedesco Laut, Rabe, Nuß. Assieme ancora una volta all’inglese, l’islandese è l’unica lingua germanica ad aver conservato, seppure a livello locale, la pronuncia [xw] del nesso consonantico iniziale <hv>: cfr. isl. hvað, hvalur [xwa:ð, ‚xwa:l’ür, più comunemente [khvað, ‚khva:l’ür] „che cosa, balena“, ingl. what, whale [hwɔt, hweil]; le altre lingue germaniche hanno consonantizzato il nesso, cfr. ted. was, Wal-fisch [v-], neerlandese wat, waal-vis, sv. vad, val[fisk]. Da notare che lo svedese ha mantenuto fino ai primi del secolo la grafia hvad, hvalfisk, puramente storica. Il danese scrive e pronuncia [hv-] : hvad, hval-fisk [hvæ:ð, ‚hvælfisg], mentre il nynorsk, in alcuni casi, scrive e pronuncia [kv-] (kva), esattamente come avviene comunemente in islandese moderno (meridionale e letterario). Esistono inoltre indizi probanti che <h> si pronunciasse in origine [x].

Nel periodo 1350-1550, corrispondente alla perdita totale dell’indipendenza ed al dominio danese, la differenza tra norvegese ed islandese aumenta ancora. La Norvegia cade anch’essa sotto il dominio della Corona di Danimarca, ed il danese diviene lingua ufficiale portando alla formazione dell’ibrido dano-norvegese alla base del moderno bokmål („rinorvegesizzato“ con buon successo solo in questo secolo). Solo nella parte occidentale (quella originaria degli antichi coloni islandesi) i dialetti si mantengono abbastanza puri e liberi dall’influsso danese, tanto che nella seconda metà del secolo scorso il linguista Ivar Aasen crea sulla loro base un idioma autenticamente norvegese, dapprima chiamato landsmål „lingua nazionale“ e poi nynorsk, ovvero „neo-norvegese“, che ottiene immediato riconoscimento come seconda lingua ufficiale dello stato e viene usato attualmente a tutti i livelli, specialmente nella zona di Bergen. Tutte le lingue scandinave continentali si evolvono in questo periodo su base analitica (estrema riduzione della declinazione nominale e della coniugazione verbale) e, con la Riforma, assumono l’aspetto moderno. L’islandese di questo periodo presenta invece una dicotomia. Se infatti, da un lato, mantiene praticamente inalterata la complessa struttura morfologica, dall’altro subisce un riassetto fonologico paragonabile per ampiezza a quello intervenuto tra l’inglese medio e quello moderno. Solo per citare i fenomeni più importanti:

1) Nel vocalismo si assiste alla dittongazione delle vocali lunghe [á, é, ó] ed alla differenziazione di timbro (non più di quantità) di [í, ú]. Le vocali procheile [y, ý] (risultanti da [u, ú] per metafonia da „i“) perdono la loro componente labiale e si confondono con [i, í] (con la stessa differenza di timbro), mentre la vocale anteriore aperta [æ] (risultante da metafonia da „i“) si dittonga in [ai]. Si formano nuovi dittonghi, spesso sotto l’influsso di fonemi consonantici precedenti o successivi e, in generale, la pronuncia delle vocali brevi diviene sempre meno tesa fino ad approdare all’estrema rilassatezza attuale. Un fenomeno vocalico estremamente importante anche dal punto di vista morfologico è la scomparsa delle sonanti in posizione finale, con la formazione di un fonema svarabhakti [ü], notato [u] : cfr. isl. antico akr, gestr, merkr, þú gefr > isl. moderno ak-u-r, gest-u-r, merk-u-r, þú gef-u-r. L’islandese si differenzia anche dal punto di vista grafico: scompaiono i grafemi metafonetici [ø] e [o] (sostituiti, a seconda degli esiti fonetici, da [æ] , [ö], cfr. isl.ant. bøkr, londom > isl.mod. bækur, löndum). La vocale grafica [o] di molti morfemi (pronunciata probabilmente già [u] in epoca antica) passa ad essere notata [u]: londom, vér gefom, þeir ero > löndum, við gefum, þeir eru. La pronuncia delle vocali atone resta comunque molto chiara (a differenza di quanto avviene nelle altre lingue scandinave e germaniche), fattore che ha un’importanza decisiva nella conservazione delle forme.

2) Il consonantismo subisce mutamenti ancor più profondi. Compaiono fenomeni di palatalizzazione per contatto, con la conseguente formazione di fonemi consonantici probabilmente assenti nella fase antica. Lo sconvolgimento più evidente riguarda la formazione delle consonanti desonorizzate: le sorde divengono aspirate, mentre le sonore perdono la loro vibrazione mantenendo però l’articolazione (senz’altro il tratto più notevole del consonantismo islandese moderno e quello che presenta la maggiore difficoltà per gli stranieri). Un altro fenomeno notevolissimo è quello della cosiddetta preaspirazione, per cui certi nessi consonantici vengono preceduti da una chiusura completa delle corde vocali seguita da una lieve aspirazione. Alcuni nessi consonantici sviluppano invece un elemento dentale desonorizzato. Entrambi i fenomeni non vengono notati dalla grafia che, in generale, rispecchia uno stadio di evoluzione linguistica molto anteriore (ma si tratta di un fenomeno comune a moltissime lingue di cultura, come l’inglese, il francese od il danese). Si sviluppano moltissimo anche i fenomeni morfofonetici, alcuni dei quali notati dalla grafia (gef þú > gefðu ecc.)

Il ‚terremoto‘ fonetico subito dall’islandese non ha però toccato alcune antichissime caratteristiche fondamentali, come la conservazione delle vocali finali atone [i, u, a], altrove ridotte ad una vocale indistinta [ə]; come detto, questa è probabilmente la causa principale della conservazione morfologica.

Attorno al 1550, con la riforma luterana, l’invenzione della stampa e la conseguente traduzione della Bibbia, l’islandese moderno è definitivamente formato. Certamente, rispetto alle altre lingue scandinave e germaniche (con la parziale eccezione del feroese e del tedesco), esso è rimasto ad uno stadio evolutivo anteriore dal punto di vista morfologico, ma ciò non deve ingannare: i mutamenti fonologici intervenuti dalla fase antica a quella moderna sono enormi. La grafia conservativa, le forme ricchissime ed il lessico molto restio ad accettare neologismi occultano abbastanza bene la natura dell’islandese attuale, che è una lingua moderna come ogni altra (il russo, il polacco e l’ungherese, tanto per fare degli esempi, non hanno certo una morfologia meno complessa di quella islandese; l’ungherese, inoltre, si comporta esattamente come l’islandese per quanto riguarda la maggior parte dei neologismi). Come abbiamo più volte avuto occasione di dire, gli islandesi di oggi non hanno alcuna difficoltà nel leggere i capolavori della letteratura medievale, mentre per parlare con i loro lontani antenati avrebbero probabilmente bisogno di un interprete. I mutamenti più consistenti si sono avuti nel sistema vocalico in seguito alla perdita della quantità fonologica segmentale nel XVI secolo, o forse già nel XIV secolo ed al conseguente sviluppo dei dittonghi. Ma anche nel consonantismo si sono avuti notevoli cambiamenti, come, ad esempio, la desonorizzazione delle esplosive, il sorgere di una sonorità correlativa delle nasali e delle liquide e la preaspirazione.

Non è ancora chiaro se l’influenza celtica (irlandese) abbia effettivamente contribuito allo sviluppo dell’islandese. Lo si ritiene comunque possibile, dato che tra i primi coloni erano presenti moltissimi schiavi irlandesi (secondo qualcuno arrivavano al 30% dell’intera popolazione). Sappiamo inoltre che, almeno nei primi tempi, queste persone continuarono a parlare tra loro in gaelico, ed alcuni studiosi affermano che il „germe“ di alcune particolarità dello sviluppo fonologico islandese (come la preaspirazione e la desonorizzazione delle liquide e delle nasali) sia proprio da ricercarsi nell’influsso celtico. È comunque non molto probabile, dato che si tratta quasi certamente di fenomeni autoctoni verificatisi in un periodo in cui, certamente, sull’isola non vi era più nessuno che parlasse o intendesse l’irlandese ed i discendenti degli antichi schiavi si erano assimilati da generazioni. In ogni caso, l’influsso celtico dimostrabile con certezza si riduce ad alcuni toponimi (Dímon , Kalmans-vík, Kolku-ós, Patreks-fjörður) e ad alcuni nomi di famiglia come Kjartan, Kvaran, Kiljan, Kamban, Melkorka, alcuni dei quali ancora comuni ai giorni nostri.

Sebbene la stragrande maggioranza dei toponimi islandesi sia autoctona e chiaramente interpretabile (solo per fare qualche esempio: Ísa-fjörður „fiordo dei ghiacci“, Flat-ey „isola piatta“, Gull-foss „cascata d’oro“, Vatna-jökull „ghiacciaio delle acque (o dei laghi)“, Reykja-vík „baia dei fumi“, Blanda „il (fiume) misto“ [che si forma, vale a dire, dall’affluenza di diversi fiumi], Varm-á „fiume caldo“ ecc.), ne esistono alcuni che hanno finora resistito a qualsiasi tentativo di interpretazione plausibile, anche alla luce delle lingue celtiche. Si tratta ad esempio di Esja (una montagna sul Kjalarnes), Ferstikla (fattoria presso lo Hvalfjörður), Vigur (isola nello Ísafjarðardjúp), Ölfus (zona nella Árnessýsla, attraversata dal fiume Hvíta-Ölfusá), Tintron (un cratere vulcanico nel Lyngdalsheiði), Kjós (la zona che dà il proprio nome alla Kjósarsýsla), Bóla (fattoria sullo Skagarfjörður) e Hekla (il più noto vulcano islandese). Tali toponimi pongono numerosi problemi, ma il principale può senz’altro essere riassunto con una domanda molto semplice: se non sono islandesi o celtici, da quale lingua provengono? Sono forse stati ripresi dalla lingua (o dalle lingue) di immigranti di etnia sconosciuta, oppure, ipotesi affascinante seppure altamente improbabile, questo è un segno che l’Islanda era in realtà già abitata non solo prima della landnám, ma anche dell’arrivo dei primi anacoreti irlandesi? E da chi? Alcuni studiosi, come Árni Óla, si sono occupati della questione tentando di dimostrare questa ipotesi che costringerebbe a riscrivere completamente la storia islandese degli inizi; altri ancora hanno affermato, poiché l’islandese è una lingua d’importazione, che tali nomi potrebbero in realtà risalire ad un qualche sconosciuto sostrato sul norvegese (sono quindi stati fatti dei raffronti con il lappone ed altre lingue ugrofinniche) e, quindi, „trapiantati“ sull’isola al seguito di coloni provenienti da zone della Norvegia ove tale sostrato sarebbe stato ancora presente. Beninteso, alcuni hanno tentato e tuttora tentano di spiegare i nomi in questione servendosi dell’islandese (Kjós potrebbe provenire dalla radice del verbo kjósa, e sarebbe quindi la „terra scelta“, e inoltre ricorda il comune cognome norvegese Kjus; Bóla potrebbe essere nient’altro che ból „dimora, abitazione“, dalla radice del verbo búa „abitare“, presente in diversi nomi di fattorie come Aðal-ból „fattoria principale“ ecc.).

Gli sforzi del governo di Copenaghen tesi ad introdurre il danese come lingua ufficiale in Islanda lasciarono una scia di termini danesi nei documenti ufficiali, ma ebbero scarso successo ed ancora più scarsa durata. La popolazione rurale rimase fedele alla propria lingua ancestrale, mentre i prestiti danesi venivano usati solo da un ristretto ceto agiato e colto, più o meno danesizzato e residente a Reykjavík. Quando, dunque, nel XIX secolo iniziò la battaglia per la purificazione dell’islandese da tutti i danicismi, guidata soprattutto dal poeta Jónas Hallgrimsson (1807- 1845) e dal „padre della patria“ Jón Guðmundsson (1807- 1875), le premesse erano tutte già ben presenti. La campagna puristica ebbe un tale successo, che i prestiti danesi vennero quasi completamente eliminati. Solo alcuni termini ormai penetrati stabilmente nella lingua parlata ed amministrativa si salvarono, come ske ‚accadere, succedere‘ (< dan. ske, corrisp. al ted. ge-schehen), fordæma „emettere una sentenza“‚ (< dan. fordømme), gli avverbi kannske (o kannski) e máske „forse“ (< dan. kanske, måske, lett. „può accadere, può darsi“) ed alcuni sostantivi come blýantur „matita, lapis“, fangelsi „prigione, carcere“ e frímerki „francobollo“ < danese blyant, fangelse, frimærke.

Gli influssi provenienti da altre lingue sono relativamente trascurabili. Certamente, in islandese sono presenti molti termini di origine latina, ma questi risalgono al periodo germanico comune e sono presenti in tutte le altre lingue germaniche, come kaupa „comprare“ (dan. købe, ted. kaufen, gotico kaupjan < lat. cauponari), pappír „carta“ (ted. Papier, ingl. paper < lat. papyrus) o keisari „imperatore“ (ted. Kaiser, sv. kejsare < lat. Cæsar). Prestiti latini risalenti all’introduzione del Cristianesimo sono ad es. kredda „Credo, dogma“ (< lat. credo) e predika „predicare“ (< lat. prædicare; cfr. ted. predigen); più recenti i comunissimi náttúra „natura“, persóna „persona“ e partur „parte“. Per quanto riguarda le lingue moderne, l’islandese è influenzato (negli ultimi tempi abbastanza pesantemente) solo dall’inglese, specialmente attraverso il linguaggio tecnico e delle giovani generazioni. Ma a differenza della nostra lingua, dove i termini inglesi vengono semplicemente trasportati così come sono, in islandese essi vengono adattati alla fonetica ed alla morfologia locale. Così si hanno i pönkarar e i rokkarar (punk e rockettari) che ballano á parketi diskótekanna („sul parquet delle discoteche“) al suono dell‘harðrokk (hard rock). Altri esempi dal linguaggio genericamente giovanile sono jóna „spinello, canna“”; ingl. joint), skinnhöfuð „skinhead“, sápuópera „telenovela, soap opera“.

Ed Wang

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(en) sur NFL.com

Edward Kai Wang (né le à Fairfax) est un joueur américain de football américain. Il joue actuellement avec les Raiders d’Oakland.

Les parents de Edward furent des athlètes représentant la Chine aux Jeux olympiques d’été de 1984. Son jeune frère David Wang joue pour l’université de Virginia Tech.

Wang joue à la Stone Brifge High School où il remporte en 2004 il remporte le titre de joueur de l’État de Virginie.

Il étudie à l’université de Virginia Tech et joue pour l’équipe de football américain de l’université. En 2009, il est sélectionné dans la seconde équipe de la saison pour la conférence ACC. Il se voit attribuer le surnom de Godzilla du fait de son jeu agressif.

Ed Wang est sélectionné au cinquième tour du draft de la NFL de 2010 par les Bills de Buffalo au 140e choix. Il est remplaçant durant sa première saison en professionnel (rookie) et entre au cours de six matchs. Il est libéré après cette saison. Le 1er mai 2012, Wang annonce qu’il a signé un contrat avec les Raiders d’Oakland. Cependant, il n’y reste que le temps de la pré-saison.

Le 15 février 2013, Wang signe avec les Eagles de Philadelphie et participe au camp d’entraînement ainsi qu’aux premiers matchs de la pré-saison avant d’être coupé le 19 août 2013.

Herball

Herball, or Generall Historie of Plantes, es un libro ilustrado con descripciones botánicas que fue escrito por el naturalista, herborista y botánico inglés, famoso por su jardín de herbáceas, John Gerard.

Los orígenes de su Great Herball, famoso por sus detalladas descripciones de plantas, por el folclore que figura en los artículos, su espléndida prosa, y por ser un tanto polémica. El impresor de la reina John Norton había comisionado al Dr. Priest a preparar una traducción al inglés de la inmensamente popular obra de Rembert Dodoens de herbáceas. Priest falleció antes de completar el trabajo, y Norton le pidió a Gerard hacerse cargo de su realización. Gerard finalizó la traducción, rearreglando la obra, y aún añadió material inédito del herborista Lobel. Sin embargo, en el herbario, Gerard sentenció que la traducción de Priest había desaparecido y que realmente se había escrito un nuevo libro. Hoy en día las autoridades están en desacuerdo con la extensión de la obra original de Gerard.

Esta obra „Gerard’s Herbal“ fue más tarde revisada por John Goodyer y por Thomas Johnson.

Charlie Ventura

Charlie Ventura (born Charles Venturo; December 2, 1916 – January 17, 1992) was a tenor saxophonist and bandleader from Philadelphia, Pennsylvania.

Ventura had his first taste of success working with Gene Krupa and in 1945 he won the Down Beat readers‘ poll in the tenor saxophone division. In the late 1940s he led several popular groups and went on to be known for his „bop for the people,“ with vocalists Jackie Cain, and Roy Kral.

After the early 1950s he only made a few recordings. His first was the debut album for Gene Norman’s GNP Crescendo label (GNPD No. 1) recorded live in concert in Los Angeles. In Las Vegas. he worked with Jackie Gleason. Ventura was the featured soloist on four Gleason-produced albums: „Riff Jazz“ (1958), on which he played the alto, tenor, and bass saxophones; „Silk and Brass“ (1965); „A Taste of Brass for Lovers Only“ (1967); and, ten years after the release of „Riff Jazz“, he played on the 1968 „Doublin‘ in Brass“ album.

Charlie Ventura died in Pleasantville, New Jersey at the age of 75, of lung cancer.

„Charlie Ventura Plays for the People“ (1960)

With Dizzy Gillespie

With Gene Krupa

Gotthard Erler

Gotthard Erler (* 20. Juni 1933 in Meerane) ist ein deutscher Literaturhistoriker, Verleger sowie Fontaneforscher und -herausgeber.

Gotthard Erler ist auf einem Bauernhof in Waldsachsen (zwischen Meerane und Crimmitschau gelegen) aufgewachsen. Mitten durch den Hof verlief die alte Grenze zwischen Thüringen und Sachsen. Er besuchte die Oberschule in Meerane. Schon als Schüler arbeitete er als Reporter und gestaltete Features beim Meeraner Stadtfunk. Von seinem Deutschlehrer wurde er ermuntert, Germanistik zu studieren. So begann er an der Universität Leipzig bei Hans Mayer und Hermann August Korff das Germanistikstudium. Seine von Korff betreute Staatsexamensarbeit schrieb er 1954 über Theodor Fontane und dessen Gesellschaftsromane. Nach dem Studium arbeitete Erler von 1955 bis 1959 bei verschiedenen Zeitungen und Rundfunksendern der DDR, seit 1956 als freier Mitarbeiter für den Aufbau-Verlag, wo er unter anderem 1959 als Mitarbeiter von Hans Kaufmann bei der Vorbereitung einer zehnbändigen Heine-Ausgabe tätig war. 1964 erfolgte seine feste Anstellung beim Aufbau-Verlag. Dort wirkte er als Lektor und Herausgeber auf dem Gebiet der Literatur des 18. bis 20. Jahrhunderts und ab 1975 als Leiter des Klassik-Lektorats. Mit einer Dissertation zum Thema Konzeptionelle und editionstechnische Aspekte von Lese- und Studienausgaben, in Verbindung mit vorgelegten Editionen bei Hans Jürgen Geerdts wurde Erler 1978 von der Ernst-Moritz-Arndt-Universität Greifswald promoviert. 1980 reiste Erler im Auftrag von Buchexport Leipzig zur Welttagung der Germanisten nach Basel, was in der DDR für ein Nichtmitglied der SED schon eine Besonderheit darstellte. Erler war seit 1990 Cheflektor und von 1992 bis zu seiner Pensionierung 1998 Geschäftsführer des Aufbau-Verlages. Er lebt in Berlin und ist verheiratet mit der Lektorin Therese Erler.

Mit zahlreichen Brief- und Werkausgaben hat Erler seit Ende der 1960er Jahre nicht nur der Fontane-Forschung wichtige Impulse vermittelt, sondern auch zur Verbreitung und Popularisierung von Fontanes Werken entscheidend beigetragen: So mit der 1969 herausgekommenen Ausgabe der Romane und Erzählungen Fontanes in 8 Bänden, später mit der Ausgabe der Wanderungen durch die Mark Brandenburg in 6 Bänden (1976–1987) und der Autobiographischen Schriften in 4 Bänden (1982). Erfolgreich und mehrfach aufgelegt wurde Erlers Ausgabe von Fontanes Briefen in zwei Bänden (zuerst 1968 in der Reihe Bibliothek Deutscher Klassiker des Aufbau-Verlages). Viel Beachtung fand der 1969 nach der Handschrift neu herausgegebene Nachlassroman Mathilde Möhring, dessen Ausgabe inzwischen durch die Edition von Gabriele Radecke (2008) überholt ist. Seit 1994 erscheint in Zusammenarbeit mit dem Theodor-Fontane-Archiv Potsdam im Aufbau-Verlag die von Erler angeregte und herausgegebene Große Brandenburger Ausgabe (GBA) der Werke Fontanes, die auf etwa 75 Bände veranschlagt ist. Mit Abschluss der Abteilungen Das erzählerische Werk und Tage- und Reisetagebücher wird die GBA nunmehr unter der Leitung von Gabriele Radecke und Heinrich Detering fortgeführt. Die Abteilungen Das autobiographische Werk, Das reiseliterarische Werk und Das kritische Werk werden fortan von einem interdisziplinären Mitarbeiterteam an der Theodor Fontane-Arbeitsstelle, Universität Göttingen, erarbeitet. Innerhalb der GBA fand besonders Erlers Edition des Ehebriefwechsels eine enorme Resonanz. Großen Erfolg erreichte er schließlich auch mit einer Biografie von Emilie Fontane.

1971 erhielt Gotthard Erler mit einem Kollektiv des Aufbau-Verlages vom Vorsitzenden des Staatsrats der DDR Walter Ulbricht den Nationalpreis für „beispielhafte verlegerisch-schöpferische Leistungen bei der Entwicklung und Herausgabe der sozialistischen deutschen Nationalliteratur unter Einbeziehung des progressiven humanistischen Erbes der deutschen Klassik“.

2014 wurde ihm für sein „langjähriges Engagement als Verleger im Aufbau-Verlag und als Literaturhistoriker“ von Bundespräsident Joachim Gauck das Verdienstkreuz am Bande (Bundesverdienstkreuz) verliehen. Dabei wurde besonders „sein auch persönlich großartiger Einsatz für die Edition und Herausgabe der Werke Fontanes“ hervorgehoben.

Trio Magico

Voce principale: Storia della Juventus Football Club.

Il termine Trio Magico, inizialmente denominato Trio d’assi e più genericamente noto come Trio Boniperti-Charles-Sívori, indica il celebre tridente di attaccanti centrali che giocò nella società calcistica italiana Juventus Football Club durante quattro stagioni, a cavallo degli anni 1950 e 1960. Era composto, in ordine alfabetico e posizionale, dall’allora capitano di Italia e Juventus, l’icona bianconera Giampiero Boniperti, dal nazionale gallese John Charles e dal nazionale argentino Omar Sívori, campione sudamericano 1957, di cui fu eletto miglior giocatore, e vincitore quattro anni più tardi del Pallone d’oro conferito dalla rivista francese France Football.

Il trio guidò il club torinese alla conquista di tre campionati italiani – tra cui il decimo titolo nazionale vinto nella Serie A 1957-58, definito lo «scudetto della prima stella» per il primato stabilito nell’albo d’oro della massima competizione – e due coppe nazionali consecutive dal 1958 al 1961, emergendo come uno dei più prolifici reparti d’attacco mai ammirati nella storia del calcio italiano. Il tridente Boniperti-Charles-Sívori contribuì a riportare la Juventus ai fasti del Quinquennio d’oro degli anni 1930: la squadra di quel quadriennio, composta anche da giocatori che diverranno decisivi quali il portiere Carlo Mattrel, il «centromediano sistemista» Sergio Cervato e le ali Bruno Nicolè e Gino Stacchini, è inoltre ricordata tra le formazioni bianconere più competitive e spettacolari di sempre, al pari del già citato Quinquennio e del successivo decennio trapattoniano dipanatosi tra gli anni 1970 e 1980.

Dopo i successi in Serie A maturati nelle prime stagioni del secondo dopoguerra (1949-50 e 1951-52) con un tridente d’attacco di rilievo composto dal giovane Giampiero Boniperti e dai due danesi John e Karl Hansen, a metà degli anni 1950 la Juventus attraversò una serie di annate incolori, caratterizzate da organici non all’altezza e posizioni di media se non bassa classifica, in cui patì le affermazioni delle due rivali meneghine, Inter e Milan, oltreché di una rampante Fiorentina. La squadra piemontese, già nove volte campione d’Italia, aveva chiuso le stagioni 1955-56 e 1956-57 entrambe a un anonimo nono posto, giungendo dietro a „provinciali“ come SPAL e Padova financo a rischiare, nell’ultimo torneo e per la prima volta nella storia del girone unico, la retrocessione in Serie B.

Deciso a invertire la rotta, nell’estate del 1957 l’imprenditore Umberto Agnelli – dal 27 giugno 1956, quand’era ancora impegnato nella leva obbligatoria come tenente, eletto da una giunta di soci, tra cui il fratello maggiore Gianni, presidente del club (dopo peraltro una sua breve reggenza nei mesi precedenti) divenendo, ad appena ventuno anni, il più giovane nella storia ad assumerne la massima carica dirigenziale –, chiamò a Torino due giocatori all’epoca ancora poco conosciuti al pubblico della penisola, l’italo-argentino Omar Sívori e il gallese John Charles, con l’obiettivo di riportare sopra le casacche bianconere uno scudetto che mancava ormai da un lustro.

Consigliato al Dottore dall’ex bianconero del Quinquennio Renato Cesarini, il quale ne fu il pigmalione nelle giovanili del River Plate, il sudamericano Sívori era un fantasista ventunenne dal tocco mancino che sul rettangolo verde metteva in mostra tutta la sua picardia criolla, quell’«astuzia diabolica» a cui univa genio, visione di gioco e, soprattutto, parecchia irriverenza nei confronti degli avversari, che soleva scherzare a colpi di dribbling, finte, tunnel e gol da posizioni all’apparenza proibitive. Nonostante la giovane età, aveva già avuto modo di cogliere due campionati argentini consecutivi (1955 e 1956) con la maglia dei Millonarios nonché, con quella albiceleste dell’Argentina, il Campeonato Sudamericano del 1957 assieme ai connazionali Corbatta, Maschio, Angelillo e Cruz, un quintetto passato alla storia come Gli angeli dalla faccia sporca. Proprio tale appellativo tradiva il carattere stravagante e un po‘ indisciplinato del gruppo, in particolar modo di Sívori – coi suoi «calzettoni arrotolati, il ciuffo, il pugno chiuso da caudillo peronista» – il quale venne per questo accolto in Italia tra varie perplessità legate anche al suo corpo minuto, sopra al quale spiccava una folta chioma che gli fece presto guadagnare il soprannome di Cabezón (il testone); nomignolo cui poi si aggiunse, per il perenne «sguardo strafottente», anche quello di Zingaro.

Charles, ventiseienne britannico, segnalato ad Agnelli dall’amico Gigi Peronace grande esperto di calcio inglese, era invece all’opposto, sia fisicamente sia caratterialmente. Pur essendo anche lui molto dotato in quanto a tecnica, abile soprattutto nel liberarsi dalle marcature e nel concludere a rete, indifferentemente, con entrambi i piedi, King John (così era da tempo noto oltremanica) era una classica punta d’area di rigore che praticava un gioco semplice e senza fronzoli; insomma, una ariete che si batteva in campo dal primo all’ultimo minuto, bravo a scardinare le retroguardie avversarie e a creare spazi per gli inserimenti dei compagni. La sua imponente mole – che, unita alla grande correttezza e generosità che sempre mostrava in campo, ne fece immediatamente un Gigante Buono agli occhi dei tifosi bianconeri – gli permetteva di eccellere in particolar modo nel gioco aereo tanto che il Leeds Utd, club dov’era salito alla ribalta divenendo, nell’annata 1956-57, capocannoniere del torneo inglese con uno score di 38 reti, all’occorrenza lo impiegava con successo anche come difensore centrale aggiunto.

I due nuovi arrivi andarono ad affiancare in avanti capitan Boniperti. Irridentemente soprannominato Marisa dagli avversari per via dei boccoli biondi, rimase fedele alla maglia bianconera per tutta la sua carriera da professionista, vestendola per la prima volta nel 1946 quando prese immediatamente le redini del reparto offensivo juventino: un «centrattacco» per certi versi atipico, che spaziava liberamente per il campo, arretrando quando necessario, senza che ciò inficiasse sul suo bottino realizzativo. Capocannoniere a diciannove anni nel campionato 1947-48, negli anni 1950 fu poi uno dei principali elementi che risollevarono una nazionale azzurra orfana del blocco granata perito a Superga.

In Serie A rimase stabilmente in doppia cifra sino alla metà del successivo decennio. Tuttavia, ricalcando una parabola comune ad altri nel suo ruolo, con l’annata 1957-58 il Sire di Barengo, alla soglia dei trent’anni, si era ritrovato a dover mutare il proprio raggio d’azione come trequartista o mezzala: trasformatosi da bomber a „cervello“ della Vecchia Signora, passò quindi dal mettere i palloni in rete al dettare l’ultimo passaggio verso l’area di rigore. Il capitano juventino mostrò la sua duttilità esprimendosi al meglio anche in questa nuova posizione – una scelta in qualche modo consigliata da Gianni Brera, decano del giornalismo sportivo nazionale, il quale proprio in tale frangente coniò, per la prima volta nella lingua italiana, il termine «centro-campista» (inizialmente scritto col trattino) in luogo dei precedenti «mezzala» o «mediano». Nella rinnovata Juventus, Boniperti si apprestava quindi a divenire l’uomo-assist della debuttante coppia-gol bianconera.

Quelli di Sívori e Charles furono due acquisti decisamente onerosi, rispettivamente 10 milioni di pesos (tra i 160 e i 180 milioni di lire) per l’oriundo – il più grande esborso fin lì compiuto dalla Juventus per il cartellino di un calciatore, non a caso presentato all’epoca dal Calcio e Ciclismo Illustrato come il «più caro del mondo» – e 65 000 sterline (105 milioni di lire) per il gallese: con le cospicue cifre incassate, i precedenti club d’appartenenza poterono completare e ammodernare i loro impianti, rispettivamente El Monumental di Buenos Aires ed Elland Road di Leeds, mentre la Juventus metteva in chiaro i suoi propositi di riscossa nei confronti dei nerazzurri di Jesse Carver (già coach bianconero), dei rossoneri di Gipo Viani e dei viola di Fulvio Bernardini; pur se visto il grande ricambio attuato nell’organico, con otto nuovi innesti nell’undici titolare, i bianconeri non erano nel lotto dei favoriti allo scudetto. A gestire l’ambiziosa formazione torinese arrivò in Italia Ljubiša Broćić, tecnico che si era fatto notare alla guida di Stella Rossa e PSV, il quale si propose direttamente al Dottor Agnelli: una recente e larga vittoria della Jugoslavia sugli azzurri (6-1) aveva infatti destato l’interesse italico nei confronti del calcio serbo-croato, tanto che, come la Juventus, varie società della penisola optarono per un allenatore slavo.

Insieme a calciatori come il giovane portiere Mattrel, il mediano Ferrario, l’ala sinistra Stacchini e il diciassettenne Nicolè il quale si ritagliò presto un suo spazio alle spalle dei tre «mostri sacri» dell’attacco, nel 1958 i piemontesi ebbero la meglio della Fiorentina e di un’assoluta rivelazione, il catenacciaro Padova del paròn Nereo Rocco, passando nell’arco di dodici mesi da una paventata retrocessione alla vittoria del titolo italiano; proprio un pareggio a reti bianche coi gigliati, il 4 maggio, diede agli juventini il decimo scudetto della loro storia, cucendosi sul petto quella stella nata, a suggello del nuovo record di campionati vinti, da un’idea dello stesso Umberto Agnelli e poi ratificata come prassi dall’allora Lega Nazionale Professionisti (LNP). La maglia su cui venne apposto il nuovo distintivo, portata al debutto nel 1957-58, fu inoltre quella che sdoganò il soprannome di Gobbi ai bianconeri: un appellativo entrato nell’iconografia del club grazie alle ampie casacche da gioco, più simili a camicie, indossate da Boniperti, Charles, Sívori e compagni; durante la corsa in campo, queste generavano un curioso rigonfiamento sulla schiena (una sorta di „effetto paracadute“) dando l’impressione che i calciatori avessero, per l’appunto, la gobba.

A dispetto dei risultati, l’avvio della suddetta stagione non era stato dei più incoraggianti, con una pesante sconfitta (1-6) subìta in precampionato per mano del Bologna. Proprio tale rovescio fu tuttavia alla base dei futuri successi del Trio Magico: preso atto che un «attacco atomico» non poteva bastare, da solo, a dare equilibrio alla squadra, da lì in avanti capitan Boniperti arretrò definitivamente a centrocampo, per poter all’occorrenza fornire aiuto anche in fase difensiva ai due mediani di copertura, Colombo ed Emoli. Da questo nuovo assetto, che vedeva inoltre Corradi e Garzena impiegati come terzini, e il diciannovenne Stacchini (il quale sfruttò i guai fisici del titolare Stivanello) all’ala, ne scaturì una Juventus dalla retroguardia solida seppur non ermetica, ma con un attacco praticamente senza eguali in campionato.

Peraltro, l’amalgama tra gli uomini del Trio non fu dei più semplici anche a causa di una difficile convivenza, che spesso sfociava in rivalità sul campo, tra Boniperti e Sívori – frequenti gli screzi tra i due, con l’italiano che mal sopportava lo scarso impegno dell’oriundo fuori dal campo e Charles, da subito divenuto l’uomo-spogliatoio della squadra, a fare sovente da paciere (rimane nella memoria una sberla data dal gallese al sudamericano, sotto l’occhio delle cineprese, onde placarne l’irruenza) – e quella ben più aspra tra l’italo-argentino e l’allenatore jugoslavo. Ciò nonostante, l’intesa e l’amicizia tra la nuova «strana coppia» d’attacco sbocciò immediatamente fin dalle prime uscite, fugando i molti dubbi della vigilia circa due giocatori dai tratti così differenti, tanto che il capocannoniere Charles – acclamato come il miglior giocatore del campionato – e Sívori chiusero al primo e terzo posto la classifica marcatori della stagione, con 28 e 22 reti rispettivamente, per un totale di 96 marcature totali della squadra torinese in 43 partite.

Nell’annata successiva ci fu un piccolo, inaspettato, passo indietro, con un campionato chiuso al quarto posto. La Juventus raddrizzò tuttavia la stagione vincendo la sua terza Coppa Italia, sollevata a San Siro in casa dell’Inter (4-1), siglando complessivamente 106 gol in 45 match di un’annata altresì segnata dalla „guerra“ tra Sívori e Broćić, che già in novembre portò all’allontanamento di questo ultimo in favore del traghettatore Teobaldo Depetrini.

È nel biennio successivo che la formazione sabauda tornò stabilmente ai vertici del calcio italiano. In panchina, affiancato da un’altra gloria del passato bianconero quale Carlo Parola, da qualche mese aveva fatto ritorno da oltreoceano (dopo una prima esperienza nell’immediato secondo dopoguerra) quel Cesarini benvoluto dall’attaccante oriundo, il solo capace di porre un freno all’impeto del Cabezón e d’incanalarne al meglio il talento per metterlo al servizio della squadra. Con questo assetto, nel 1960 il club conquistò per la prima volta nella sua storia il cosiddetto double, ovvero l’accoppiata composta da scudetto e coppa nazionale, fin lì riuscita in Italia solamente al Grande Torino.

Il Trio Magico disputò quella che rimane la sua miglior stagione, trascinandosi dietro tutta la squadra bianconera che si espresse, di conseguenza, con un gioco a tratti altamente spettacolare: con 120 reti a favore in 54 gare, in campionato il Cabezón e il Gigante Buono, imbeccati da un Boniperti ormai stabilmente a suo agio nei panni del regista, fecero loro nuovamente il primo e terzo posto della classifica marcatori, col titolo di capocannoniere che stavolta andò appannaggio di Sívori. I piemontesi presero la testa della classifica alla quarta giornata e la mantennero sino al termine, rintuzzando gli attacchi degli storici avversari del tempo, i viola e le due meneghine, «narcotizzando» di fatto un campionato vinto con relativa facilità e chiuso con un bottino di 92 reti assolute e 41 in trasferta, due primati ancora oggi in essere nei massimi tornei italiani a 18 squadre. In Coppa Italia, sempre a Milano, quest’anno fu la Fiorentina a soccombere in una finale risolta ai tempi supplementari (3-2), esito che fece della Juventus la prima formazione, nella storia della competizione, a vincere consecutivamente il trofeo.

Nel 1960-61, ultima stagione che vide in campo il tridente Boniperti-Charles-Sívori, la Vecchia Signora conquistò il suo dodicesimo titolo nazionale. Con un bilancio di 87 reti segnate in 41 partite nel corso dell’annata i campioni in carica, che videro l’integrazione dell’ala offensiva Bruno Mora, non partirono al meglio in Serie A (con il direttore tecnico Cesarini «dimissionato» sul finire del 1960, e sostituito nel ruolo dallo svedese Gunnar Gren) uscendo solo alla distanza, dovendo attendere la primavera per agganciare e poi sopravanzare la capolista, quella che diverrà l’Inter di Herrera. Nell’ultima partita della stagione, la contestata ripetizione di Juventus-Inter resa ormai ininfluente dai sopravvenuti fatti del Cibali, e terminata in goleada (9-1) – in cui i nerazzurri schierarono per protesta la loro formazione „Primavera“, e per cui mise a segno la rete della bandiera un esordiente Sandro Mazzola –, Sívori eguagliò Silvio Piola come i soli capaci di siglare sei reti in una singola partita di Serie A, mentre al termine dell’incontro capitan Boniperti, all’età di trentadue anni e ancora in perfette condizioni fisiche, con le parole «io non gioco più» consegnò i suoi scarpini al magazziniere, dando l’addio all’attività calcistica; ritornerà alla Juventus dieci anni più tardi, stavolta da presidente.

Quel 10 giugno 1961, in cui i bianconeri festeggiarono, nel centenario di Torino Capitale, il terzo scudetto in quattro anni, segnò di fatto la fine dell’epoca di successi del Trio Magico. Al termine dell’anno solare, grazie al suo status di oriundo, il 12 dicembre il Cabezón diventò il primo giocatore italiano, della massima serie italiana e al contempo il primo juventino, a essere eletto calciatore europeo dell’anno: si trattò dell’ultimo colpo di coda di un ciclo vincente dipanatosi nell’arco di un quadriennio.

Dopo il ritiro di Boniperti – il quale deterrà i primati bianconeri di reti in competizioni ufficiali (183) e di presenze in Serie A (443) per i seguenti quarant’anni –, e l’avvicendamento alla presidenza tra Umberto Agnelli, chiamato a incarichi societari in FIAT, e il deputato Vittore Catella, la squadra torinese disputò un deludente campionato chiuso al dodicesimo posto; fu l’ultima annata in Piemonte di un Charles rallentato da un’operazione al ginocchio che ne minerà il prosieguo della carriera italiana, e che nel 1962, assieme ad altri compagni di squadra, venne ritenuto non adatto agli schemi del nuovo allenatore, il brasiliano Paulo Amaral, facendo definitivamente ritorno (salvo una breve quanto effimera parentesi alla Roma) in Gran Bretagna. Sívori rimase invece a Torino sino al 1965, divenendo nel frattempo il nuovo capitano della squadra bianconera ma scegliendo, in quell’anno, di svestirne a malincuore la maglia per accasarsi al Napoli, in fuga dalla sempre più rigida disciplina tattica richiesta dal nuovo tecnico juventino, il ginnasiarca Heriberto Herrera.

Boniperti, in seguito riconosciuto come il calciatore più rappresentativo nella storia della società, assunse la presidenza del club su richiesta dell‘Avvocato Agnelli all’inizio degli anni 1970, carica mantenuta sino al 1990 e seguita da un trennio (1991-1994) come amministratore delegato. La sua gestione presidenziale diede inizio a uno dei maggiori periodi di successo di una squadra di club italiana, in cui la Vecchia Signora fece incetta di trofei e primati senza riscontri in campo nazionale e internazionale. Ciò fece di Boni una delle personalità più importanti nella storia del movimento calcistico del bel paese, inserito nel 2012 nella Hall of Fame del calcio italiano e, nell’anno successivo, premiato con un riconoscimento alla carriera sportiva da parte del Comitato Olimpico Nazionale Italiano (CONI).

Ritenuto tra i migliori giocatori britannici della storia, Charles riceverà numerosi riconoscimenti: già terzo classificato al Pallone d’oro 1959 dietro ai soli Di Stéfano e Kopa, nel 1997, in occasione del centenario della società piemontese, venne votato dai sostenitori juventini quale miglior giocatore straniero della storia bianconera, davanti a calciatori di rilievo quali Boniek, Brady, Platini, Zidane e lo stesso Sívori; venne inoltre eletto miglior straniero di sempre nel calcio italiano sopravanzando, tra gli altri, Liedholm, Maradona e van Basten mentre, per i servizi resi allo sport, fu inserito nelle Hall of Fame dello sport gallese (1993) e del calcio inglese (2002); il 16 giugno 2001 venne insignito dalla regina Elisabetta membro dell’Ordine dell’Impero Britannico con il grado di Comandante (CBE) e, tre anni più tardi, eletto dalla Federazione calcistica del Galles (FAW) quale suo miglior calciatore nel periodo 1954-2003.

Il Cabezón sarebbe stato nominato, nel 2000, nella lista dei migliori cinquanta giocatori del XX secolo stilata dall’Istituto Internazionale di Storia e Statistica del Calcio (IFFHS). Dopo il ritiro dell’attività agonistica rimase legato ai colori bianconeri – tanto da chiamare la sua tenuta in Argentina La Juventus – divenendo osservatore del club per il Sudamerica. Sia lui sia Boniperti, infine, sono stati inseriti, nel 2004, nella FIFA 100, una lista dei migliori calciatori allora viventi della storia del calcio elaborata dalla Federazione Internazionale del Calcio (FIFA), con la supervisione di Pelé, in occasione delle celebrazioni per il centenario dell’organizzazione mondiale.

Il periodo di storia juventina compreso tra la fine degli anni 1950 e l’inizio degli anni 1960, di cui fece parte il Trio Magico, oltre a essere ritenuto il secondo grande ciclo di vittorie del club nonché il primo di una squadra di calcio italiana dalla sciagura di Superga – evento che segnò l’inizio del cosiddetto «dopoguerra calcistico» –, ebbe anche un forte impatto nella società nazionale durante il secondo dopoguerra. Quella squadra, come osservarono il sociologo Giovanni Bechelloni un quarto di secolo dopo, e lo storico inglese John Foot all’inizio del terzo millennio, accompagnò la crescita di un’intera generazione di tifosi bianconeri e divenne il simbolo sportivo del miracolo economico in virtù di un notevole incremento del bacino di simpatizzanti a seguito della massiccia immigrazione meridionale a Torino nei primi anni del decennio, consolidandosi come la prima tifoseria sportiva italiana diffusa a livello nazionale; un processo che aveva avuto inizio già tre decadi prima:

Per un altro storico come Giovanni De Luna, i flussi migratori verso il capoluogo piemontese e le contemporanee vittorie del club durante quel periodo permisero un maggior avvicinamento da parte dei sostenitori bianconeri del Sud Italia, per i quali la Juventus «non era più la lontana espressione di un sogno di vittoria, raggiungibile solo attraverso i giornali, la radio, la televisione, ma un’entità finalmente concreta, visibile, continuamente a portata di mano», rappresentando lo spirito del nuovo lavoratore immigrato in Piemonte; un fenomeno sociale che sarebbe giunto a compimento qualche anno più tardi, con la «squadra meridionale» pluricampione d’Italia degli anni 1970.

Formazione della Juventus durante la stagione 1957-58

Formazione della Juventus durante la stagione 1958-59

Formazione della Juventus durante la stagione 1959-60

Formazione della Juventus durante la stagione 1960-61

Umberto Agnelli

Giampiero Boniperti

John Charles

Omar Sívori

Giovanni Goria

Giovanni Giuseppe Goria (Asti, 30 luglio 1943 – Asti, 21 maggio 1994) è stato un politico italiano e, all’epoca della sua nomina, il più giovane Presidente del Consiglio dei ministri della Repubblica Italiana.

È sepolto nel cimitero di Asti.

Laureato in Economia e Commercio, Goria iniziò la sua carriera politica iscrivendosi alla Democrazia Cristiana nel 1960 e operando a livello di politica locale. Venne eletto alla Camera dei deputati per la prima volta nel 1976.

Fu sottosegretario al Bilancio dal 28 giugno 1981 al 3 giugno 1982 nel Governo Spadolini I (venne poi sostituito da Emilio Rubbi in seguito alle sue dimissioni).

Dal 1982 ebbe cariche ministeriali in quasi tutti i governi:

Divenne celebre per il suo stile informale e la sua adattabilità alle trasmissioni televisive. Resta anche memorabile l’icona del suo volto vuoto, incorniciato da barba e capelli fluenti, reiterata dall’allora vignettista della Repubblica Giorgio Forattini (probabilmente a sottolineare il suo scarso peso politico).

In seguito alle elezioni del 1987 Goria divenne presidente del Consiglio su indicazione del segretario del suo partito Ciriaco De Mita; in tale governo era anche ministro (senza portafoglio) per gli Interventi straordinari nel Mezzogiorno. Fu costretto a dare le dimissioni nel 1988 in seguito alla bocciatura in Parlamento del suo bilancio.

Goria venne eletto al Parlamento europeo nel 1989. Si dimise nel 1991 per diventare Ministro dell’agricoltura e delle foreste nel Governo Andreotti VII dal 12 aprile 1991 al 24 aprile 1992. Durante tale ministero Giovanni Goria decise di commissariare la Federconsorzi che in breve fu travolta da una crisi irreversibile. Divenne Ministro delle Finanze nel successivo governo, presieduto da Giuliano Amato.

Caduto il governo Amato, durante le indagini di Mani pulite lo stesso Goria venne implicato nelle indagini giudiziarie. Il processo a suo carico iniziò nel 1994; Goria morì a causa di un tumore ai polmoni il 21 maggio dello stesso anno ad Asti. Sarà prosciolto da ogni accusa.

Aveva sostenuto la Lira pesante.

A lui è stata intestata una Fondazione.

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